présentation de mon skyblog

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Dans peut de temps je vais pouvoir réaliser mon rêve ( faire de la flute traversière ). Je vous ferais découvrir mon évolution dans le solphège et dans les diverses choses.
Si tu veux plein d'images gratos pour ton blog, ça se passe ici :
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# Posté le lundi 28 août 2006 16:55

Modifié le mardi 16 janvier 2007 15:45

L'histoire de la flute

L'histoire de la flute
LES PREMIÈRES FLÛTES

La f
lûte est l'un des plus anciens de tous les instruments. Les premières qui ont vu le jour n'avaient pas une simple fonction musicale ; leurs sonorités stridentes servaient à effrayer ennemis et esprits maléfiques (eh oui, vous avez bien lu!), ou à donner l'alarme. Les flûtes ont également été associées à la chasse et utilisées comme appeaux, pour imiter le cri d'un animal.

Les premi
ères flûtes existaient en différentes tailles, soprano, alto, ténor et basse,
comme le mon
tre le dessin ci-dessus de 1545 !!

Le
s premières flûtes européennes possédaient une embouchure terminale, comme les flûtes à bec actuelles ; la flûte moderne à embouchure latérale est dite "traversière" parce qu'elle est tenue parellèlement aux lèvres. Nous savons que la flûte traversière était déjà utilisée en Chine il y a trois mille ans, mais son origine est peut-être encore plus lointaine. L'instrument connu des Grecs de l'Antiquité, refit son apparition en Europe il y a neuf cents ans, sous la forme du fifre militaire.

LA FAMI
LLE HOTTETERRE

En France
, durant la seconde moitié du XVIIe siècle, une famille de facteurs d'instruments, les Hotteterre, perfectionna de nombreux instruments à vent, dont la flûte traversière. Le nouveau modèle comportait trois parties, ou "segments". Le flûtiste pouvait régler l'instrument en faisant coulisser le segment de tête vers le haut ou le bas. Les trous pour les doigts furent rendus plus accessibles en les rapprochant, et le trou le plus éloigné fut muni d'une "clef".

Illu
stration tirée du premier manuel sur l'art de la flûte de
Jacq
ues Hotteterre,
re
présentant une flûte conique à une seule clef.

Dans
l'Europe du XVIIIe siècle, la mode était à une musique très mélodieuse, agréable à l'oreille, avec un accompagnement léger. Les compositeurs découvrirent que la flûte, repensée et améliorée, répondait parfaitement à ces exigences. Souvent, ces compositeurs étaient eux-mêmes interprètes et, comme les membres de la haute société voulaient apprendre à jouer de cet instrument, beaucoup d'entre eux étaient également professeurs.

La son
orité de la flûte transversale était plus puissante que celle de la flûte à bec, et donc mieux appropriée aux orchestres de l'époque, plus importants.

Au cour
s du XVIIIe siècle, la flûte traversière connut un sucs croissant auprès des amateurs comme
des musiciens
professionnels.

CORP
S DE RECHANGE

Auj
ourd'hui, le diapason est le même dans le monde entier, mais au début du XVIIIe siècle, il variait d'un endroit à l'autre, et même d'un orchestre à l'autre. Les flûtistes ne pouvaient pas modifier le ton de leur instrument, aussi dota-t-on la flûte d'un quatrième segment, amovible et de longueur variable. En allongeant l'instrument, on baissait le ton ; en le raccourcissant, on le haussait. Ces segments interchangeables furent appelés "corps de rechange". Mais la flûte présentait encore des défauts que les fabricants étaient résolus à éliminer. Certaines notes, par exemple, étaient fausses parce que le trou était trop éloigné pour que les doigts puissent l'atteindre facilement. On ajouta de nouvelles clefs pour tenter de remédier à cette situation peu satisfaisante.

À la
fin du XVIIIe siècle, l'instrument allait trouver sa forme définitive grâce au flûtiste Theobald Boehm. À part quelques modifications, la flûte de Boehm reste la plus couramment utilisée de nos jours.

# Posté le mardi 29 août 2006 15:09

Modifié le jeudi 31 août 2006 14:43

Définition de la musique classique

Définition de la musique classique
Au sens le plus large, on appelle couramment musique classique la musique occidentale « savante » composée jusqu'à nos jours où, contrairement à ce que l'on croit souvent, de nombreux compositeurs s'activent. Cette définition extensive est quelque peu paradoxale : dans d'autres domaines artistiques, on opposera, par exemple, « baroque » et « classique », « classicisme » et « modernisme ». On devrait donc s'étonner de qualifier de classique, la musique baroque, ou la musique atonale... mais l'habitude est prise, faute de mieux.

Cependant
, quelles que puissent être les diversités techniques et stylistiques, la musique classique se caractérise par une séparation entre différents rôles :

un composi
teur qui positionne son travail par rapport à des règles académiques fondées sur l'expérience d'une histoire longue (du Moyen Âge au XXIe siècle}, en ayant la volonté de suivre (ou de transgresser) ces règles ;
des int
erprètes qui jouent la musique ;
u
n public qui l'écoute.
Même s'il
faut admettre des exceptions, cette définition exclut a priori les musiques improvisées, où il n'y a pas de séparation nette entre le rôle du compositeur et celui de l'interprète, les musiques anonymes ou collaboratives, où le rôle du compositeur est effacé, ainsi que les musiques utilitaires (danse, film). Cependant, on considère généralement que les danses anciennes constituant la suite ou pratiquées au XIXe siècle (mazurkas, valses, etc.) et les musiques de ballet relèvent de la musique classique.

On
doit aussi noter que les musiciens classiques apprenaient (et apprennent toujours dans les conservatoires actuels où cela est même obligatoire à partir d'un certain niveau) l'art de l'improvisation : mais cette musique de l'instant présent n'était généralement pas destinée à être ensuite fixée sur le papier. Néanmoins, certaines partitions trouvent certainement leur origine dans une improvisation ; un exemple célèbre est la fantaisie chromatique de J.S. Bach.

Dans u
n sens plus restreint et plus exact, on réserve ce terme à la musique composée, approximativement entre 1750 et 1820. C'est la période du classicisme, un peu tardive en musique par rapport à la littérature puisque Molière écrivait ses comédies (classiques) alors que Lully en composait la musique, dans un pur style baroque. Dans cette acception, les plus grands compositeurs classiques sont Haydn, Mozart et Beethoven (au début de sa carrière, de même que Schubert), et ce courant fait suite à la musique baroque, et précède la musique romantique : pour lever l'ambiguïté, on peut l'appeler « musique de la période classique ».


Lu
dwig van Beethoven Symphonie no 9, d minor, op. 125 - Partition autographe, 4ème mouvementPendant les sept ou huit siècles qu'embrasse l'histoire de la musique classique occidentale, une évolution continue a eu lieu, avec quelques périodes de rupture qui permettent, avec plus ou moins de pertinence et de précision, de distinguer plusieurs grandes périodes caractérisées :

la
musique médiévale
l
a musique de la Renaissance
la
musique baroque
le
classicisme
le ro
mantisme
la
musique moderne (ou mieux : post-romantique)
la
musique contemporaine.


Musi
ques classiques en dehors de l'Occident [modifier]
O
n parle aussi de musique classique pour désigner des traditions de musiques savantes non occidentales telles que la musique classique indienne.

# Posté le mercredi 30 août 2006 04:05

Modifié le dimanche 10 septembre 2006 12:02

Biographie d'emmanuel Pahud

Biographie d'emmanuel Pahud
PAHUD EmmanuelFlûte

à Genève le 27 janvier 1970, de parents français et suisse, Emmanuel Pahud commence ses études musicales dès l'âge de 6 ans à Rome, les poursuit à Bruxelles et obtient, en 1990, son Premier Prix au Conservatoire National Supérieur de Paris.
Il se
perfectionne ensuite auprès d'Aurèle Nicolet.

Il a remp
orté les premiers prix d'importants concours internationaux, notamment à Duino en 1988, Kobé en 1989 et Genève en 1992. Il est également lauréat de la Fondation Yehudi Menuhin, de la Tribune Internationale des Jeunes Interprètes de l'UNESCO, Prix de soliste de la Communauté de Radios Publiques de Langue Française et Prix Juventus (Conseil de l'Europe).

Flûte s
olo de l'Orchestre Philharmonique de Berlin (Claudio Abbado) de 1993 à 2000, Emmanuel Pahud a retrou l'orchestre en avril 2002 après une année consacrée à l'enseignement au Conservatoire de Genève.

Il
donne de nombreux récitals et concerts en Europe, au Japon, en Amérique, notamment lors d'importants festivals internationaux (Colmar, Montpellier, Lucerne, Salzbourg...) dans un répertoire allant de la musique baroque à la musique contemporaine dans les formations les plus diverses.

Emmanuel Pahud joue avec les orchestres les plus prestigieux : Philharmonie de Berlin (Abbado), Orchestre du Festival de Budapest (Fischer), Baltimore Symphony, London Philharmonic, Zürich Tonhalle, l'Orchestre de la Suisse Romande, l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo (Rozhdestvensky), le Bayerischer Rundfunk (Maazel), le NHK Symphony, le Tokyo Symphony, les Berliner Barock-Solisten, l'Orchestre National de Belgique, l'Orchestre Philharmonique de Radio France (Ch. Hogwood), le Danish Radio Symphony. Il est parti en tournée en Australie avec l'Autralian Chamber Orchestra, aux USA avec le Barcelona Symphony et au Japon avec le Budapest Festival Orchestra.
Au
cours de la saison 2006/2007, il donnera en création mondiale les concertos de Matthias Pintscher, Michael Jarrell et Marc-André Dalbavie.

Emmanue
l Pahud est un chambriste engagé. Il a donné des concerts en Europe, Amérique du Nord et Japon avec les pianistes Eric Le Sage et Stephen Kovacevich et aussi dans un programme flûte et cordes avec Christoph Poppen, Hariolf Schichtig et Jean-Guihen Queyras. Au cours des saisons à venir, il se produira en récital avec Hélène Grimaud et Eric Le Sage, sera en résidence au Festival de Lucerne. Une "Carte Blanche" lui est consacrée à la Philharmonie de Cologne.

En
1996, Emmanuel Pahud a signé un contrat d'exclusivité avec EMI couvrant tout à la fois les répertoires du concerto, du récital et de la musique de chambre. Il a enregistré de nombreux disques qui ont tous été acclamés par la critique spécialisée (en France, en Allemagne et au Japon). Le tout dernier "French connection" (Chostakovitch, Villa-Lobos) est paru en mars 2005.

Emm
anuel Pahud a ru, en 1998, la Victoire de la Musique Classique catégorie soliste instrumental ainsi que le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque Français pour son enregistrement de musique française en duo (Poulenc, Dutilleux, Sancan, Jolivet...) avec le pianiste Eric Le Sage

# Posté le vendredi 01 septembre 2006 12:40

JE COMMENCE LES COURS DE FLUTE MERCREDI !!!!!

JE COMMENCE LES COURS DE FLUTE MERCREDI !!!!!
Enfin je commence les cours de flute traversière . J'ai enfin trouver sur l'Isle d'abeau cars je n'avais pas était prise au conservatoire de bourgoin jallieu en tout cas j'ai un super bon professeur , j'ai déja pu participer a deux cours et je vais aller louer ma flute samedi , je suis an cours particulier avec mon prof medhi et il ma deja fait essayer la flute . Il ma dit que je n'aurais pas de problème pours le positionnement des lèvres vus que je les positionnes naturèlement correctement

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 00:37